Dans l'avion vers Pékin







Le voyage est long (11h)et émouvant comme un lever de soleil ou le pied de mon voisin arrière qui vient chatouiller mon coude. Je découvre le caractère farceur de mes futurs hôtes. Ou plutôt, leur faculté à s'imposer dans l'espace et à se serrer les coudes, ou les pieds. Je ris car cette chaussette appartient à un vieux Chinois que je trouve très beau, comme la plupart des vieux Chinois que je croiserai durant mon séjour.

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